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  le blog labrousse.erick par : ERICK

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Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON administration


Le Corbusier viole le principe de l'UNESCO

Publié par labrousse sur 24 Juillet 2016, 15:47pm

Catégories : #le corbusier

Le Corbusier viole le principe de l'UNESCO

L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (en anglais United Nations Scientific and Cultural Organization, UNESCO) est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies créée à la suite des dégâts et des massacres de la Seconde Guerre mondiale apres le proces de Nuremberg.

Elle a pour objectif selon son acte constitutif de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi et droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, ou de religions, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples ».

Le siège de l'Unesco est situé à Paris (France), au 7/9 place de Fontenoy, dans le7e arrondi et des  centres dans le monde entier,  et le siege à  Genève.

L'Organisation compte 195 États membres en 2015.

Vichy ayant collabore ne peut se revaloir sur l'UNESCO

Le Corbusier adhéra a la Révolution Nationale de Vichy et ne respecte pas la philosophie de l'UNESCO

L’architecte Le Corbusier qui était un ami du Maréchal Pétain dont il soutenait sans faille la politique de la collaboration

Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier, né en 1887 à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, fréquente dès les années 1920 à Paris des cercles fascistes, dont le Faisceau, selon ces nouveaux ouvrages.

Il devient proche du Dr Pierre Winter, leader du Parti fasciste révolutionnaire avec lequel il crée la revue "Plans", et de l'ingénieur François de Pierrefeu qui lancera avec Le Corbusier le journal Prélude. L'architecte cautionne les articles "justifiant dans Plans l'antisémitisme nazi, et cosigne les éditoriaux haineux de Prélude", relève Xavier de Jarcy.

En août 1940, Le Corbusier écrit à sa mère: "L'argent, les juifs (en partie responsables), la franc-maçonnerie, tout subira la loi juste". En octobre, il ajoute: "Hitler peut couronner sa vie par une œuvre grandiose: l'aménagement de l'Europe". Il y a aussi "des croquis antisémites", déplore François Chaslin.Le Corbusier "a été à Vichy pendant dix-huit mois et occupait un bureau d'État à l'Hôtel Carlton", précise François Chaslin. De retour à Paris, il devient, jusqu'en avril 1944, conseiller du théoricien de l'eugénisme Alexis Carrel. De retour à Paris en 1942, il devient conseiller technique d’Alexis Carrel et travaille à sa fondation.

Qui est Alexis Carrel ? Pionnier de chirurgie vasculaire, il a reçu le prix Nobel de médecine en 1912. Il a adhéré au parti fasciste de Doriot, le PPF, et a milité en faveur de l’eugénisme. Pétain lui confie la direction d’une Fondation pour l’étude des problèmes humains. Son livre « L’homme cet inconnu » connut un succès mondial. Il y développe un eugénisme négatif, c'est-à-dire le projet de l'élimination pure et simple d'humains estimés indésirables. Il propose le conditionnement par le fouet et l’euthanasie pour les plus criminels, aliénés compris. Dans la préface à l'édition allemande de 1936, il écrit : « En Allemagne, le gouvernement a pris des mesures énergiques contre l'augmentation des minorités, des aliénés, des criminels. La situation idéale serait que chaque individu de cette sorte soit éliminé quand il s'est montré dangereux. »

C’est cet homme-là dont il partagera les idées eugénistes, que Le Corbusier a admiré et à qui il a emprunté son lamarckisme en considérant que les qualités des individus s’acquièrent en fonction de l’influence du milieu : l’urbanisme et l’architecture deviennent un modelage de l’homme de l’homme nouveau.

Interrogé par l'AFP, Serge Klarsfeld, président de l'association Fils et filles de déportés juifs de France, estime que l'exposition à Pompidou devrait montrer "toutes les facettes de la personnalité de Le Corbusier. Mais dire et oublier le passe démontre l'entreprise machiavélique de l'affaire pour faire inscrire cette architecture a l'UNESCO.

L’architecture selon le régime de Vichy fut instaurée dans le programme du PPF et édite en forme de propagande Personne n'a donc rappelé que Le Corbusier et Perret avaient au moins un point commun avec Vichy : l'antisémitisme. Le Corbusier (1887-1965) voulait anéantir le vieux monde et régénérer biologiquement « la race » par l’urbanisme, cadre idéal d’une nouvelle société « machiniste ». Partisan du retour à la terre, il se méfiait de la ville, source désignée de tous les miasmes corporels et moraux. Une méfiance partagée par les urbanistes maréchalistes. Logique avec lui-même, il s'est donc précipité à Vichy, où les technocrates combinaient ruralisme et rationalisation des méthodes de fabrication. Il a trouvé quelques défenseurs côté pétainiste, mais pas assez pour construire quoi que ce soit. Pareil, l’ordre des architectes, puis celui des experts comptables. Vichy est une révolution qui supprime les syndicats, les partis politiques, et met à la place des instances représentatives des professions et des métiers, les corporations. Le premier président de l’ordre des architectes est le célèbre Auguste Perret, l’architecte qui a construit le Théâtre des Champs-Elysées et le palais d’Iéna. En 1941, un décret limite à 2% le nombre des architectes juifs, l’ordre des architectes participe à la spoliation des Juifs. Louis Darquier de Pellepoix, commissaire général aux questions juives, siège d’ailleurs à son conseil d’administration. Pour adhérer à tous ces ordres, il faut d’abord affirmer sous serment qu’on n’est pas juif.

Vous pouvez aussi inscrire le principe d'architecture du National socialisme

L’architecture nazie désigne l'architecture officielle allemande sous le régime national-socialiste. Ce concept tente de mettre en valeur un certain nombre de caractéristiques communes dans les commandes architecturales de l'État et du parti national-socialiste entre 1933 et 1945 et dans la réalisation des projets qui ont découlé de ces commandes.

De façon générale, l'architecture revêt une importance particulière pour les dirigeants politiques, en particulier pour les dirigeants des États totalitaires. En effet, ces derniers y voient un moyen d'influencer d'autres aspects de la vie des citoyens de leur État que ceux qu'ils contrôlent déjà par le biais des institutions totalitaires. La plupart de ces régimes politiques, en particulier les nouveaux, souhaitent marquer de leur empreinte tant de façon physique qu'émotionnelle les territoires des États dont ils ont pris le contrôle. Ainsi, à leurs yeux, la construction de bâtiments et de monuments constitue une des façons les plus efficaces d'y parvenir.

Les nationaux-socialistes croient que l'architecture jouerait un rôle majeur dans la création de leur ordre nouveau. Leurs projets visent à des biens culturelset une renaissance spirituelle en Allemagne dans le cadre du Troisième Reich.

L'architecture selon Adolf Hitler

Tour de Flak, à Vienne.

Comme pour tous les aspects de la dictature nationale-socialiste, la politique architecturale du régime était déterminée par les choix et préférences personnels d'Adolf Hitler. En effet, ayant souhaité intégrer une école d'architecture avant la Première Guerre mondiale, ce dernier confie à Speer le soin de dessiner les plans des édifices destinés à magnifier le Reich renouvelé de 19331, cet essor architectural publique devant se placer dans la filiation de la magnificence de l'architecture publique grecque et romain.

L'idée que Paris était la plus belle ville du monde était partagée par Hitler et il souhaitait la surpasser.

    De plus, pour Hitler, la grandeur d'une nation se manifeste aussi par la taille et l'importance des édifices publics1, les cathédrales gothiques succédant aux temples et aux édifices publics romains1. Ces édifices publics sont ainsi mis en concurrence avec les édifices privés, qui ont colonisé l'espace public, ce qui témoigne, selon Hitler, de la décadence de la civilisation qui les a produits. Cette importance, ce gigantisme, cette mégalomanie traduit, selon l'historien Johann Chapoutot, non seulement la volonté de manifester les aspirations du nazisme à l'hégémonie mondiale, mais aussi la volonté de surpasser les édifices romains, ces derniers représentant, aux yeux de Hitler, l'étalon de la grandeur

    C'est ainsi que l'architecture appelée par Hitler de ses vœux est destinée à magnifier le peuple allemand comme tout organique, à l'image de l'architecture augustéenne, dont il se sent proche

    a grande avenue qu'il souhaitait bâtir à Berlin devait rappeler les Champs-Élysées ; cette évocation était confirmée par le fait que Hitler demanda à Albert Speer que l'avenue fût plus large que l'avenue parisienne.le même l'Arc de Triomphe prévu pour Berlin rappelle celui de l'Étoile. Grand admirateur de Paris, il apprécia particulièrement l'Opéra Garnier de Paris qu'il visita en 1940. >Hitler qualifiait d'ailleurs Haussmann de plus grand urbaniste de tous les temps et il espérait qu'Albert Speer le dépasserait Hitler était aussi sensible à l'architecture viennoise. Ainsi, dans sa version définitive, la configuration de la grande avenue ressemble davantage au Ring de Vienne qu'aux Champs-Élysées.Sensible à la puissance architecturale des églises, Hitler trouvait également son inspiration dans des monuments religieux comme Saint Pierre de Rome, tout en les surpassant. Par ailleurs, Albert Speer rapporte qu'Hitler souhaitait que les conceptions du Moyen Âge qui devaient guider la définition des dimensions de la Halle du Peuple ; il proposait à son architecte de reprendre le rapport entre la dimension de la cathédrale d'Ulm et la population de cette ville au Moyen Âge pour déterminer le nombre de personnes que devait accueillir le Grand Dôme8.Hitler était plutôt admiratif des œuvres de plusieurs architectes allemands. Il admirait les nombreux théâtres baroques bâtis par Ferdinand Fellner. Il appréciait également les architectes classiques du xixe siècle comme Gottfried Semper, qui construisit l'opéra de Dresde ou Theophil Hansen qui conçut de nombreux bâtiments à Athènes en 1840.

    Albert Speer affirme dans son ouvrage Au cœur du Troisième Reich que Hitler admirait beaucoup9 le Palais de justice de Bruxelles de Joseph Poelaert. Albert Speer dut aller à Bruxelles et faire un compte-rendu détaillé à Hitler de sa visite du palais de justice. Le palais de Justice de Bruxelles n'en fut pas moins miné et incendié par les Allemands en 1944.Que ce soit en architecture, en peinture ou en sculpture, Hitler resta toujours attaché au monde de sa jeunesse : le monde de 1880 à 1910 qui marqua son goût artistique, sa pensée politique et ses convictions idéologiques

    .Adolf Hitler était un admirateur de la Rome impériale même si les tribus germaniques ont été traditionnellement considérées par les Romains comme des ennemis de la Pax Romana. Néanmoins, il considérait les Romains comme l’un des grands empires aryens. Il copia leur architecture en un style bien distinct, empruntant des éléments à l'art déco et au néoclassicisme. Ce style est parfois appelé style « sévère ».Hitler néanmoins pensait que la technique moderne devait être mise en œuvre, par exemple non seulement dans le processus de réalisation d'une gare, mais qu'elle pouvait et devait dicter la forme de celle-ci. Dans la conception architecturale dominant à l'époque nationale-socialiste, le style d'une construction est indissociable de sa fonction. Selon Speer, Adolf Hitler pouvait s'enthousiasmer pour une construction de type moderne en verre et acier, à condition qu'il ne s'agisse pas d'un édifice public Hitler voulait que se développât sous le national-socialisme une architecture moderne ; le régime devait se doter de ses propres bâtiments ; il trouvait absurde et indigne les gouvernements républicains s'installent dans d'anciennes résidences princières, royales ou impériales ; ainsi, à Berlin, la présidence de la République avait été installée dans l'ancienne résidence du maréchal de court Hitler qui aurait aimé être architecte s'impliquait lui-même dans les projets architecturaux du régime et il réalisa de nombreuses esquisses. Il considérait d'ailleurs certains projets, comme celui de la création d'une colonne du Mouvement à Munich ou de l'Arc de Triomphe, comme relevant de son domaine réservé et il n'hésitait pas à modifier lui-même les plans des architectes Néanmoins, les goûts et conceptions personnels d'Adolf Hitler furent contrebalancés par l'influence de certains architectes comme Paul Troost et Albert Speer dans les toutes premières années du régime. De fait, Hitler respectait le travail des architectes à qui il confiait des projets, il les laissait libres et ne les forçait pas à adopter ses vues ce qui fait que l'architecture sous le régime national-socialiste ne doit pas à être assimilée à l'architecture d'Adolf Hitler.

    Non spécificité du style néo-classique

    Il faut néanmoins remarquer que le recours au style néo-classique au sens large n'était pas caractéristique du national-socialisme : dans l'entre-deux-guerres, il fut utilisé dans de nombreuses démocraties.

    Dans la plupart des pays, les façades en pierre, les éléments classiques et la monumentalité semblaient constitutifs de toute architecture d'État.

    En particulier, il eut beaucoup de succès aux États-Unis. Dans son livre The Architecture of America publié en 1961 en collaboration avec Bush-Brown, à l'occasion du centenaire de l'Institut Américain d'architecture, John Burchardt affirme qu'il n'y avait à l'époque que "peu de différence entre le goût fasciste, le goût communiste et le goût démocratique", citant le bâtiment de la Réserve fédérale des États-Unis construit par l'architecte Cret en 1937, la rotonde romaine du mémorial Jefferson et la National Gallery conçues par l'architecte Pope respectivement en 1937 et 1939, et en 1939 le bâtiment de la Cour suprême des États-Unis

    En France, avec le Palais de Chaillot ou en Grande-Bretagne, avec l'Université de Londres, le style néo-classique fut également grandement apprécié dans les années 1930. En France, le néo-classique le plus épuré était associé depuis le XVIIIe siècle à l'architecture des Lumières et de la Révolution française. Le classicisme était perçu comme un moyen de parvenir à la simplicité, à la clarté, à la beauté. Il n'était pas perçu comme anti-moderne et paraissait comme une forme de modernisme intemporel. Le caractère puriste du style classique de Paul Troost et d'Albert Speer conférait à leur réalisation un caractère simultanément intemporel et moderne.

    L'architecture allemande sous le national-socialisme différait de l'architecture italienne sous le fascisme, plus dynamique et expressive, inspirée autant par le fonctionnalisme que par le classicisme, contredisant toute notion d'intemporalité et rappelant fortement le modernisme des années 1920

    L'influence d'Hitler se traduisit sur l'architecture d'Albert Speer par un déploiement de plus de richesses dans les formes, tendant vers plus d'exubérance et s'éloignant de la pureté néo-classique. Paul Troost jusqu'à sa mort et Albert Speer dans les premiers temps de son activité contrecarrèrent les tendances naturelles d'Adolf Hitler, attaché à une architecture plastiquement plus élaborée et riche, proche de celle qu'il avait connue dans ses années de jeunesse.

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