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  le blog labrousse.erick par : ERICK

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Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON administration


Pas d'immatriculation SA et SS en France

Publié par labrousse sur 10 Août 2017, 18:48pm

Catégories : #histoire, #album, #chemin de compostelle, #architecture, #collaboration, #decheance de la nationalité, #politique, #1940, #guerre 1940-1945

Pas d'immatriculation SA et SS en France
Pas d'immatriculation SA et SS en France
Pas d'immatriculation SA et SS en France

 

Sofira ne communique pas sur cette période aujourd'hui afin de cacher tous les liens avec Petain et Vichy et favorise le FN 

 

Elle est fondée le  sous le nom de SOFIRA (société financière de radio) pour réaliser les opérations financières qui ne sont pas possibles à l’administration d’État de la radio nationale, notamment prendre des participations dans les entreprises privées. Elle est un fer de lance de la guerre des ondes. En effet, en 1943, le gouvernement allemand crée à Monaco une radio, Radio Monte-Carlo, afin de relayer sa propagande vers le sud de la France. La société financière regroupe alors les participations françaises dans cette radio.

À la Libération, il est ajouté un D à sa raison sociale pour éviter toute contestation avec une autre société également baptisée Sofira. Cette holding permet à l'État de participer au capital (et de contrôler capitalistiquement) les principales stations périphériques : RMC (en 1944), Europe 1 (en 1954), Sud Radio (dès 1961). Seules les radios périphériques Radio Andorre et RTL resteront en dehors de la Sofirad.

 

Lundi 23 Juin 2003 - Dépêche AFP sur le site de Wanadoo

Demande d'interdiction des immatriculations "SA" et "SS" en Gironde

BORDEAUX (AFP), le 20-06-2003
Une demande d'interdiction de l'utilisation du couple de lettres "SA" et "SS", dans les prochaines immatriculations de véhicules en Gironde, a été transmise au préfet du département.

Dans un courrier au préfet Alain Géhin, Erick Labrousse, petit-fils d'un chauffeur de l'Armée secrète Dordogne Sud, espère une "décision historique" du préfet qui sera "un acte vis-à-vis de tous ces enfants, femmes et hommes qui ont subi les foudres des SA et SS dans ce département pour des raisons politiques et idéologiques".

Le préfet de Gironde vient de recevoir une demande atypique : Erick Labrousse, petit-fils d'un chauffeur de l'Armée Secrète Dordogne-Sud, a demandé d'interdire l'utilisation du couple de lettres "SA" et "SS" dans les prochaines immatriculations de véhicule du département. Si le préfet accède à sa demande, Erick Labrousse estime qu'il s'agira "d'un acte en faveur de tous les enfants, femmes et hommes qui ont subi les foudres des SA et SS dans ce département pour des raisons politiques et idéologiques." La réponse de la préfecture n'est pas encore connue.

Certaines plaques peuvent irriter. La préfecture de la Gironde, alertée par Erick Labrousse, un particulier bordelais, a décidé de ne pas attribuer d'immatriculation comportant les lettres SS. «Il est choquant que l'on continue à tolérer, sur des documents publics, des sigles rappelant les pires crimes nazis», estime ce petit-fils d'un résistant périgourdin, qui demande également par écrit au président de la République la suppression des lettres SA. Ces initiales signifiaient Sturmabteilungen (sections d'assaut), formations paramilitaires qui jouèrent un rôle primordial dans l'accession de Hitler au pouvoir, avant d'être éliminées par les Schutzstaffeln (SS) lors de la nuit des Longs Couteaux. «Supprimer la série SS nous a paru évident, mais il nous a semblé que le sigle SA n'avait pas conservé une connotation historique suffisamment marquée», indique Albert Dupuy, secrétaire général de la préfecture de la Gironde, qui délivre 150 000 cartes grises chaque année.  Périodiquement, les préfectures sont confrontées à des combinaisons de lettres malencontreuses. «Nous leur accordons la possibilité de supprimer deux ou trois séries de plaques, explique-t-on à la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) au ministère de l'Intérieur, à la condition que cela n'élimine pas un trop grand nombre d'immatriculations possibles et que la demande soit suffisamment pertinente.» Les sigles contestés sont toujours les mêmes: SS, SA, mais aussi PD, PQ et WC... Il n'est en revanche pas recevable de demander, pour des raisons de sensibilité politique, l'interdiction des séries FN, PS, PC, UDF ou UMP ni de choisir son immatriculation. A quelques exceptions près: certains véhicules officiels - relevant de la présidence de la République ou de représentations diplomatiques - peuvent se voir délivrer des numérotations particulières

 

Immatriculation en 1940

 

La  Préfectorale mettra un zèle express pour doter les véhicules d’immatriculation et sur tous les engins a moteurs ou pédales pour l’identification

 

D'ailleurs les ministres de Pétain ne disposent pas de laissez-passer permanent ; seul Pierre Laval a ce privilège. En face des postes allemands, Vichy installe une surveillance française composée de soldats de l'armée d'armistice, de gendarmes, de policiers et de douaniers

Début Septembre, Paillole apprend par certains d'entre eux que, par un ordre de mission du Ministre de la Guerre, un officier français, le Capitaine Desloges, avait réquisitionné le Château de Charbonnières, près de Lyon, au profit des Allemands ; deux jours plus tard, le château de Bionne, près de Montpellier subit le même sort ; puis à Limoges, Pau, Marseille d'autres réquisitions sont pratiquées au profit des Allemands. De plus, 200 cartes d'identité en blanc sont remises par Bousquet au représentant du Sipo-S.D. de Vichy (Geissler) ainsi que sont réservés des numéros d'immatriculation pour banaliser des voitures allemandes.

La situation pendant la Seconde Guerre mondiale Les Français ont eu la vie dure pendant la guerre, c’est un euphémisme, mais on ne peut pas porter les immatriculations au nombre des éléments – déjà trop nombreux – qui ont provoqué leur malheur. C’est plutôt au niveau des restrictions de circulation, des annulations de cartes grises (pour les modèles les plus anciens, dont la date de réception était antérieure à 1925) et en tout premier lieu du rationnement en carburant, que l’automobile a fait souffrir les Français. Si l’on met de côté la débâcle de 1940, le service de l’immatriculation n’a pas cessé, et les séries ouvertes en 1928 ont progressé, à vitesse très réduite bien sûr. Quelle que soit la zone, entre les zones d’occupation militaire allemande (celle basée à Paris, pour la zone d’occupation principale, mais aussi celle de Bruxelles, pour l’occupation de la France du nord) et la zone non occupée jusqu’en novembre 1942, l’administration française était présente et a assuré sa part de travail en la matière. À l’opposé, dans les régions annexées de fait, il en était tout autrement, avec une situation suffisamment dramatique pour faire l’objet plus bas d’un développement complet. C’est ainsi que différentes séries spéciales ont été créées, qui n’ont duré que le temps de la guerre. On commença très tôt, dès mai 1940, pour les véhicules des Belges qui avaient fuit leur pays devant l’invasion, et trouvé refuge en France25. Le volume d’immatriculations utilisées fut très limité, de l’ordre de la dizaine dans les départements desquels les Français fuirent à leur tour quelques semaines après, de quelques centaines dans les départements de la zone non occupée où les émigrés avaient trouvé un refuge sinon plus confortable, au moins plus sûr. Il est un domaine où les autorités de Vichy peuvent avoir devancé le souhait de l’occupant, comme elles l’ont fait dans d’autres beaucoup plus critiques, c’est celui des immatriculations de vélo. Avec la pénurie d’essence, l’homme de la rue ne circulait plus en automobile, et tout vélo était devenu en quelques semaines un objet très convoité, dont le prix avait atteint le niveau du salaire mensuel d’un employé. Le nombre des vols avait grimpé en flèche, et la décision d’immatriculer les vélos peut avoir été prise comme une mesure d’ordre public, pour circonscrire le fléau autant que possible et laisser les Français aller au travail ou au ravitaillement sans trop de mal… Mais le contrôle de leur propriétaire, rendu dès lors possible, se trouva vite faciliter la répression, pour le profit des autorités d’occupation, puisque les exemples ne manquent pas d’arrestations de résistants ou de juifs, à la suite d’un contrôle de plaque de vélo. Quoi qu’il en soit, les départements, l’un après l’autre, instituèrent à partir de novembre 1940 l’immatriculation des vélos, bien sûr en parallèle à l’émission de leurs cartes grises26… On a ainsi immatriculé à la hâte, en l’espace de trois ou quatre mois, quelques millions de vélos, un effort gigantesque, dont on ne connaît rien aujourd’hui de la logistique sous-jacente, quant à la mise à contribution des mairies, l’enregistrement et le traitement des demandes, la diffusion des cartes grises. On a immatriculé à Paris environ 1,5 million de vélos de 1941 à 1944, juste un peu plus que d’automobiles entre 1928 et 1950 ! On peut s’en douter, les immatriculations de vélo furent rapidement supprimées à la Libération. On avait choisi pour les plaques de vélo un format identique à celui utilisé pour les motos, en prenant la précaution de les faire de couleur jaune – les poètes disaient jonquille – au lieu du noir en vigueur pour la série normale27. Cela valait mieux, puisque les vélos ont utilisé les mêmes séquences que celles mises en place pour la série normale, cette situation créant autant de doublons que d’immatriculations attribuées, rapprochant des objets sans aucun rapport, ce qui n’est pas le propre d’une immatriculation... Enfin, l’histoire de Vichy enseigne que les Chantiers de la Jeunesse ont été créés en juillet 1940 pour accueillir les jeunes hommes en âge d’être incorporés, mais qui n’avaient pu l’être à la suite de la défaite, les encadrer et essayer de leur inculquer les valeurs morales du régime. Le parc automobile des Chantiers provenait bien sûr de celui de l’armée française, ou de ce qu’il en restait après les destructions de guerre, les réquisitions allemandes et la formation de l’armée d’armistice conservée en zone non occupée. On formalisa tardivement – en janvier 1942 – l’appartenance d’un véhicule aux Chantiers, avec la mise en place d’une série spéciale28, gérée à

 

 

l’échelon national par la préfecture de Clermont-Ferrand et caractérisée par le suffixe CJ. Les Chantiers ont disparu à la mi-1944, la série est sans doute la plus éphémère de toutes celles ayant jamais existé dans notre pays.

 

Explication sur les SA

 

Formation paramilitaire du parti nazi (les « chemises brunes ») qui, en dominant la rue, a joué un rôle essentiel dans la marche de Hitler vers la conquête « légale » du pouvoir.

L'« armée brune » du parti nazi

Défilé de SA devant Hitler, Nuremberg, 1927.Défilé de SA devant Hitler, Nuremberg, 1927.

Fondée en 1921 en Bavière par Hitler, la SA est d'abord placée sous le commandement de Göring et compte 6 000 hommes. Interdite après la tentative de putsch lancé par Hitler contre le gouvernement bavarois (8 novembre 1923), elle est recréée par Hitler à sa sortie de prison en 1924.

À l'automne 1930, Hitler rappelle l'ex-capitaine Ernst Röhm – ce dernier, en désaccord avec Hitler sur les méthodes de conquête du pouvoir, s'était exilé en Bolivie en 1925 – et lui confie le commandement de la SA.

Röhm la réorganise, l'implante dans toute l'Allemagne et en fait une redoutable force politique : ses effectifs – dont la SS et le NSKK (Nationalsozialistisches Kraftkorps, corps national-socialiste automobile) faisaient alors partie – passent à un million début 1933 et triplent dans l'année, après l'absorption de l'organisation rivale du Casque d'acier.Servant de police auxiliaire, les SA commettent nombre d'excès, projettent de mener une « seconde révolution » pour anéantir les cadres traditionnels de l'Allemagne. Les rodomontades de Röhm, devenu secrétaire d'État, indisposent la Reichswehr (forces armées autorisées à l'Allemagne par le traité de Versailles), Heinrich Himmler, le Reichführer des SS, tout comme Hitler, qui, à cette époque, s'efforce d'obtenir l'appui des militaires pour s'assurer la succession du chancelier Hindenburg.

La méfiance qu'inspire à Hitler l'attitude de Röhm l'amène à le faire liquider avec ses principaux séides : mission accomplie par la SS dans la sanglante nuit du 29 au 30 juin 1934, appelée par dérision Nuit des longs couteaux.

Réorganisée par Lutze, la SA, épurée, réduite à un million d'hommes et séparée désormais de la SS et du NSKK, ne joue plus qu'un rôle de second plan ; elle se défoule lors des pogroms de la Nuit de cristal (9-8 novembre 1938). En 1939, la plupart des SA sont mobilisés dans l'armée du IIIe Reich, la Wehrmacht.

 

Une puissance menaçante



 

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