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  le blog labrousse.erick par : ERICK

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Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON administration


LE P.P.F ET LES FAUX MAQUIS EN HAUTE GARONNE

Publié par labrousse sur 13 Août 2017, 11:55am

Catégories : #histoire, #collaboration, #decheance de la nationalité, #deportation, #labrousse.erick, #guerre 1940-1945

LE P.P.F ET LES FAUX MAQUIS EN HAUTE GARONNE
LE P.P.F ET LES FAUX MAQUIS EN HAUTE GARONNE
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LE P.P.F ET LES FAUX MAQUIS EN HAUTE GARONNE
LE P.P.F ET LES FAUX MAQUIS EN HAUTE GARONNE

Jacques Doriot, figure emblématique du PPF

Directoire du PPF en mars 1943 : Les 9 membres du directoire (hors Jacques Doriot) (dans Lambert et Le Marec, page 12) :

Chef : Jacques Doriot

Secrétaire général : Victor Barthélémy (ancien membre du Parti communiste, un des dirigeants du Secours rouge, puis passe au PPF, à la LVF, secrétaire général du PPF de 1941 à 1944. Après 1945, il cofondateur en 1972 et secrétaire général (entre 1972 et 1978) du Front national de Jean-Marie Le Pen).

  • Simon Sabiani (lire plus haut),

  • Henri Lèbre (lire plus haut),

  • Marcel Marschall (lire plus haut),

  • Maurice-Yvan Sicard (ex-gauche) (lire plus haut),

  • Christian Lesueur,

  • Roger Vauquelin des Yvetots (venu du Francisme et de la Cagoule),

  • Albert Beugras (fils d’industriel, ingénieur chez Rhône-Poulenc, chef de l'un des services de renseignement du PPF),

  • Jean Fossati (rédacteur au journal à « La Presse libre » de la Fédération républicaine, chef des VN des Croix-de-feu d’Alger (1934-1935), va au PPF (1936), secrétaire du PPF d’Alger. Après 1943, il fut secrétaire du PPF (1943). Mais rejoint le Front révolutionnaire national, créé par le RNP, concurrent du PPF, donc exclu du PPF été 1943).

Autres dirigeants PPF sous l’Occupation (selon Lambert et Le Marec)

  • Émile Nédelec (aveugle de guerre, président (ou vice-président) de l'Association républicaine des anciens combattants (Arac), candidat du Parti communiste aux municipales à Paris en 1935. Après 1940 : au PPF et au Front franc),

  • Fernand Soupé (ouvrier, membre du comité central du Parti communiste, maire PCF de Montreuil. Après 1940 : rejoint le PPF en 1941. Il échappe à une exécution par la résistance),

  • Pierre Celor (membre du bureau politique du Parti communiste à partir de 1928, délégué auprès du Komintern, l’un des quatre dirigeants du PCF en 1929-1930. Exclu du PC en octobre 1932. Après 1940 : adhère en 1941 au RNP, puis au PPF en 1942, membre du bureau politique et secrétaire adjoint chargé des problèmes corporatifs au PPF).

  • Pierre Thurotte (conseiller municipal SFIO de Saint-Quentin en 1927-1933, membre suppléant de la CAP du parti socialiste SFIO, délégué national à la propagande du mouvement pacifiste et antifasciste Amsterdam-Pleyel. Après 1940 : membre du bureau politique du PPF, secrétaire national à la propagande).

  • Vincent (Émile Bougère dit) (collaborateur de l'Humanité. Rallie le PPF et devient chef de son bureau de presse sous l’occupation).

  •  André Dufraisse (membre du Parti communiste, puis du PPF et de la LVF. Après 1945 : cofondateur en 1972 du Front national de Jean-Marie Le Pen, secrétaire national du FN, secrétaire fédéral (1983)

FRANCIS ANDRÉ, DIT « GUEULE TORDUE »


D’abord communiste, il est passé en 1937 au PPF (Parti populaire français), mouvement fascisant de Jacques Doriot dont il est parfois le garde du corps. Ancien boxeur, il exploite ses talents en participant à de nombreuses bagarres contre des militants communistes et socialistes.  Il se met au service du gouvernement de Vichy et des Allemands dès 1940 : membre du Groupe de protection (GP) du Maréchal, il participe à l’arrestation de Laval le 13 décembre 1940. Les GP ayant été dissous, Francis André devient responsable de la propagande de l’Union nationale du travail nouvellement créée. Puis il s’engage dans la LVF (Légion des volontaires français contre le Bolchevisme), effectue ses « classes » en Pologne, puis combat en Russie où il prend très vite du galon. En bisbille avec les Allemands qui l’utilisent, lui et ses amis, comme arrière-garde constamment attaquée par des francs-tireurs et qui veulent leur interdire toute activité politique, il est réformé et revient à Lyon en mai 1942.  Il commence à rassembler autour de lui des adhérents du PPF, d’autres groupuscules collaborationnistes, de la Milice, mais aussi quelques dizaines de truands, des gangsters, des criminels, des escrocs, des souteneurs, des prostituées, formant une équipe intégrée au SD (Sicherheitsdienst, Service de sûreté attaché au parti national-socialiste) dès la fin 1942 et dépendant de la Gestapo.  Il continue cependant à s’activer sur Romans et on le trouve cité dans la liste des responsables de Partis dans la Drôme dressée le 23 septembre 1943 : « PPF Romans : André Francis, dit « le boxeur », chef phalangiste et responsable du SO, demeurant à Romans, 3 place Carnot. » À la demande de Jacques Doriot, il crée en novembre 1943 le MNAT, Mouvement national antiterroristes, qu’il présente dans un tract comme un « groupement ni inféodé à l’Allemagne, ni vendu au capitalisme juif anglo-américain, un groupement de Français qui veulent voir se relever la France » et assure que le MNAT « répondra aux coups par des coups. Pour chaque National assassiné, un dirigeant terroriste sera exécuté ». Il organise et accroît son équipe avec, entre autres, plusieurs Drômois dont trois deviennent ses lieutenants : 
- René Sambet ou Gambet, responsable de la propagande du PPF dans la région de Romans, ex-chef phalangiste de la Drôme, 
- Jean Durand, moniteur de natation à Romans, 
- Guy Athénose, réfugié tunisien à Romans… 
Pudiquement camouflé sous la dénomination d’une société de cinéma, la Neutra, et protégé par le lieutenant SS Moritz, officier du SD de Berlin, muté de Marseille à Lyon, André et sa bande se livrent à des chantages sur des personnalités locales, des représailles après les actions du maquis, des arrestations, des pillages, toujours sous le couvert du MNAT dont il laisse la signature sous la forme d’un papier épinglé sur les victimes portant : « Tueur contre tueur, cet homme paie de sa vie la mort d’un national ! » ou « Abattu par des antiterroristes. Sa mort répond de celle d’un patriote ».  Installé par Moritz dans un logement au 14 bis, avenue Leclerc à Lyon, il a l’appui de la police allemande à qui il livre ses prises, et la prudente passivité de la police française qui redoute un individu ayant de si puissantes relations. Après des accords passés avec le général Oberg, chef des polices allemandes en France, un généreux financement est assuré au MNAT par le partage du butin. De leur côté, les nazis bénéficient ainsi d’un sérieux renfort numérique et de gens du pays connaissant le terrain et disposant de réseaux de dénonciateurs. La bande de « Gueule Tordue » est une des équipes les plus zélées et les plus actives, qui va jusqu’à envoyer une lettre aux personnes choisies, leur disant qu’elles sont désignées comme otages et qu’elles seront exécutées après tout attentat « contre un membres du PPF, de l’AF, du RNP, de la Légion, de la Milice, du PSF, de la LVF, des Francistes, des Jeunes de l’Europe nouvelle ». Membre du PPF, André avouera qu’il avait des relations avec tous ces groupes et les finançait, ainsi que d’autres travaillant pour les Allemands, par exemple la Ligue antibolchevique. José Giovanni a été membre du parti collaborationniste de Jacques Doriot (le PPF) et l’auteur de braquages aux faux policiers pendant l’Occupation. Il a ensuite participé à un triple assassinat particulièrement sordide. Quant à ses «actions de Résistance», ce n’est que du vent…

Proces du PPF a Toulouse le 26 septembre 1945 Le docteur Barthet et ses complices devant la cour de Justice Le docteur Barthet se plaignait par ses lettres et ses rapports en préconisant l'assassinat  et la collaboration avec l'Allemagne Nazie Il se plaignait du manque de fermeté du gouvernement de vichy et il souhaitait l'arrive de Doriot au pouvoir  Dans un rapport il demande à la direction Centrale du P.P.F l'envoi de renfort de 10 tueurs pour les employers a Toulouse  L'operation du  chateau d'Orgeix et la creation d'un faux maquis à Rieumes  fort .A la sortie de la messe en l'abbaye, défilé avec musiques, porte drapeaux, officiers en tenue , officiels des cantons réunis pour cet hommage, anciens combattants, familles des trois victimes, et dans la population des témoins ou acteurs de l'époque coeur serré par l'émotion. Il faut rappeler que le Comte d'Orgeix hébergeait , abritait plus de 6O résistants dans son château dont par son héroïsme, il a favorisé et protégé le replis par l'arrière le long d'un ruisseau. Rien de ceci ne serait arrivé sans la collaboration de Français . Au début on pouvait admettre qu'ils collaboraient pour la paix, relativement admissible encore, mais depuis l'appel du 18 juin 194O et en 1944, en juillet plus qu'en début juin, il n'y avait plus de doute, ils étaient des traîtres à leur pays.

Maquis de Rieumes un faux maquis de Petainistes sous l'heure d'ete de vichy 1942 Ce maquis aurait du être épuré a la libération mais Maurice Papon a pu ainsi se prévaloir de titre de résistant grâce a ces faux maquis  Pour connaître la realite et l'existance de vrais réseaux il faut croiser les fichiers du B.C.R.A et du S.O.E  Cette explication permet de definir le pourquoi on a maintenu l'heure d'ete de Petain de 1942 en 1976 par le Giscard petit fils, fils et Neveu de collabo En 1942, le Juge d'instruction de Muret, André Reboul, constitue avec quelques patriotes le groupe qui en 1944 deviendra le Maquis de Rieumes 31  En 1943, le groupe se renforce et est rejoint entre autres par Jules Delattre, capitaine retraité de l'Armée de l'air, qui deviendra le Commandant du Maquis de Rieumes et par les Rieumois : le Docteur Robert Roger (Médecin Capitaine de réserve), le Docteur Charles Chwartz (Médecin Lieutenant de réserve), Jean Lécussan (Adjudant chef retraité de l'Armée de terre). L'année 1943 est consacrée au recrutement, à la formation, à l'organisation des équipes dans les villages des cantons d'Auterive, de Carbonne, de Muret et de Rieumes. En 1944, les évènements s'accélèrent suite à des parachutages annoncés par radio Londres, un dépôt d'armes est constitué à Rieumes. Le 1er juin "Messieurs, faites vos jeux", ce message annonce la mise en alerte. Le 5 juin, deux autres messages "Le père la Cerise est verni" et "Veronese était un peintre" annoncent le débarquement en Normandie. Dans la nuit, les groupes formés rejoignent la région boisée de Rieumes, ils se répartissent en trois compagnies dont une basée dans la forêt de Lautignac-Savères. À la fin juin, le dispositif est allégé car le juge Reboul rejoint le corps franc Pommiès avec 200 hommes.

 


 

 

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