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  le blog labrousse.erick par : ERICK

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Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON administration


itinéraire culturel européen entre BERGERAC et EYMET en PERIGORD

Catégories : #histoire, #templier, #chemin de compostelle

itinéraire culturel européen entre BERGERAC et EYMET en PERIGORD
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itinéraire culturel européen entre BERGERAC et EYMET en PERIGORD
les templiers sont présents
les templiers sont présents

les templiers sont présents

 

120px-Eymet_ch-C3-A2teau_porte_sud_-283-29.jpgsaint-innocense.jpgitinéraireeglise de sadillac 24 sainte-innocense.JPGculturel européen


 

Brève description

Proclamé en 1987 premier itinéraire culturel européen par le Conseil de l'Europe, le chemin est celui que suivaient et que suivent encore, à partir de la frontière franco-espagnole, les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Il est jalonné de plus de 1 800 bâtiments religieux et civils présentant un intérêt historique. Il joua un rôle fondamental dans les échanges culturels entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe au Moyen Âge et demeure un témoignage du pouvoir de la foi chrétienne sur les hommes de toutes les classes sociales et de tous les pays d'Europe.


 

Ce n'est qu'après la définition des Chemins de Compostelle comme premier itinéraire culturel européen, officialisé en en 1987[1]que de véritables itinéraires et chemins ont été plus ou moins arbitrairement tracés et balisés jusqu'aux confins de l'Europe.

Paru dans l'enthousiasme de cette décision européenne, un livre de référence leur a donné une existence et une notoriété accrues. Ce « Guide européen des chemins de Compostelle » est à la fois un guide sommaire pour les randonneurs et un guide routier pour les automobilistes et autres touristes contemporains. Son titre de « Guide des chemins » est trompeur. C'est cependant de lui que sont inspirées les descriptions ci-dessous pour les chemins européens. Elles correspondent à une vision contemporaine, conforme aux projets culturels et socio-économiques des institutions qui souhaitent à nouveau promouvoir les chemins vers Saint-Jacques-de-Compostelle, en leur donnant une place privilégiée dans la culture européenne.

Cavernes sépulcrales occupées par les et rites funéraires de l'Age du Bronze 

Dans une communication, parue dans les C. R. du Congrès Préhistorique de Toulouse-Foix, 1936, sur les fouilles de la caverne sépulcrale de Fontanguillère pres de Bergerac et Eymet , en Dordogne, nous faisions remarquer, en conclusion, que : « l'utilisation de cette caverne comme nécropole [du Cuivre au Bronze IV] ne l'a pas été d'une manière arbitraire : la répartition et la découverte de toutes les sépultures, sans exception, entre les berges du ruisseau souterrain et jamais dans les autres parties sèches de la grotte, impliquent une intention qui ne peut être qu'en corrélation avec un rite se rapportant au culte des eaux » (1). Cette opinion, de par sa nouveauté, pouvait à la rigueur prêter à une certaine réserve et être considérée jusqu'ici comme l'expression d'un cas isolé, en attendant d'avoir été confirmée par de nouvelles découvertes. On éprouve en effet, avant d'avoir touché les faits du doigt, quelque réticence à admettre sinon la possibilité, mais tout au moins la raison d'inhumations intentionnelles dans une grotte occupée par les eaux!... C'est certainement sous l'impression d'un sentiment pareil que M. R. de Joly, dernièrement, dans ses « Notes et observations d'un spéléologue », parues dans le B. S. P. F., du mois de mai, fait précéder la partie de sa communication, ayant trait aux « grottes sépulcrales », de cette remarque préliminaire: « On ne sait, dit-il, si les préhistoriques s'étaient rendu compte du danger qu'il y avait à déposer leurs morts dans les mêmes cavernes que celles où ils recueillaient de l'eau. Pour notre compte nous en avons découvert des deux sortes — dans les grottes sèches et grottes-citernes. — // est possible, ajoute-t-il, que certaines peuplades venues par la suite utilisèrent d anciennes grottes citernes en grottes sépulcrales Ainsi M. R. de Joly apporte de nouvelles preuves en faveur de l'existence d'inhumations énéolithiques dans des grottes à régime hydraulique. Voyons maintenant dans quelles conditions ces découvertes se présentent : Dans la grotte citerne de la Baume (Saint-André de Cruzières Ardèche) : « le cas, dit-il, est peut-être un peu spécial, puisque le couloir où se trouvent les corps n'est qu'un passage et que l'eau se trouve assez loin de là dans une autre galerie ». Cet exemple est peu démonstratif, aussi nous ne le retenons qu'à titre d'indication provisoire, en attendant le résultat des recherches qui pourraient être faites dans la région du ruisseau temporaire de cette, grotte. A l'aven de Serras ou des Robert, dans le causse de Blandas( Gard), le même explorateur signale : deux crânes isolés au milieu du passage dans un large couloir (à — 60), et plus loin des fragments de poteries. A — 100, dans les eaux d'un lac temporaire de la même caverne, la découverte d'un squelette de Loup et « d'un crâne d'homme complètement enrobé de carbonate de chaux sur au moins un centimètre ď épaisseur », puis enfin « derrière un bloc calant le grand éboulis de la descente, dans un espace entre lui et la paroi, nous découvrîmes, dit M. de Joly, encore trois crânes (sans mandibule) à 1 mètre de profondeur. Etant donnés les lieux, ils n'ont pu y être posés qu'intentionnellement... et seuls les Énéolithiques ont pu glisser les crânes dans la position que nous venons d'indiquer ». Ces trouvailles, comme le précise l'auteur, n'étant pas le résultat de fouilles méthodiques, mais le fruit d'observations de passage au cours d'explorations spéléologiques, il se pourrait très bien qu'en initiant de nouvelles recherches dans les mêmes lieux, — dans le lac, par exemple, où a été trouvé le crâne à concrétions — on n'arrive à des résultats plus complets et peut-être même en tout semblables à ceux signalés à Fontanguillère... Quoi qu'il en soit, les faits de l'aven de Serras parlent d'eux-mêmes et confirment l'existence d'inhumations pratiquées, au Bronze, dans des grottes occupées par les eaux, c'est là le fait essentiel à retenir. La comparaison du résultat des fouilles de Fontanguillère avec les observations de M. R. de Joly, du С Octobon et autres préhistoriens, nous amène maintenant à souligner la portée de certains faits de détail concernant les modalités rituelles qui présidaient à l'inhumation dans les cavernes à l'Age du Bronze. Dans toutes les grottes funéraires de cette époque, les explorateurs ont noté la présence, parmi les objets votifs du mobilier funéraire accompagnant les restes humains, de poteries entières, retrouvées presque toujours brisées, et d'un grand nombre de tessons céramiques dépareillés ; souvent un seul fragment de poterie figure au mobilier: dans ce cas, comme dans les vases entiers, tout porte à croire à un dépôt intentionnel. Le bris de vases, dont on retrouve parfois tous les morceaux, était peut-être aussi intentionnel? Quant aux restes humains, dans les grottes sépulcrales de toutes catégories, ils peuvent se présenter sous des espèces très diverses : squelettes complets ou incomplets ; portions de squelettes où prédominent les os longs, réunies en petits tas ; crânes entiers ou dépourvus de maxillaire, placés isolés ou groupés; calottes crâniennes déposées isolément ou rassemblées ensemble (Fig. dans réf. 1 et 2); enfin, simples fragments osseux humains avec mobilier funéraire. Ces pièces anatomiques disparates se retrouvent parfois aussi dans des conditions de découvertes si particulières que le hasard ne peut être invoqué pour expliquer la présence de ces dépôts. Tel est en particulier le cas, déjà cité, des 3 crânes isolés dans une cachette à Taven de Serras, ou celui de la Baume de Payan (Bouquet-Gard). Là, «. le sol d'une petite salle est jonché de poteries cassées et d'os humains ; parmi eux, un crâne », mais « dans un petit diverticule latéral, dont nous devons, dit M. de Joly, agrandir l'entrée stalagmitée, pour nous y faufiler », se trouvent réunies 9 calottes crâniennes, toutes eoncrétionnées. « Ce ne peut être, ajoute l'auteur, qu'intentionnellement que ces vestiges humains ont été déposés dans cette cachette, après le décharnement naturel des corps dans la grotte où règne beaucoup de désordre et où ils avaient dû être mis en surface, la terre n'y existant pas. » A ces cas typiques de cachettes nous pourrions en ajouter un troisième, non moins concluant, observé par le С Octobon dans la grotte sépulcrale de la Pladiere (Ariège) (3). De ces remarques documentaires on peut dégager plusieurs ordres de faits et conclure en faveur ; lû de lutilisation dans un but funéraire, non seulement des grottes sèches, mais aussi' des « grottes citernes » et des cavernes parcourues par un courant d'eau ; 2° de l'usage courant, à l'Age du Bronze, de la décarnisation des cadavres et de la décollation des crânes, préalablement, dans la plupart des cas, au transfert des restes humains du lieu de décarnisation dans les cavernes spéciales où se pratiquait le dépôt définitif. La modicité de certains de ces dépôts osseux dans ces nécropoles laisse supposer toute la vertu symbolique que l'on attachait à l'accomplissement de ce rite. (3) G1 Остовов. — Observations sur les rites de l'Age du Bronze dans la grotte 

La grotte à ruisseau souterrain actif de la Fontanguillère (Rouffignac-de-Sigoulès: Dordogne) : Quelques réflexions sur les rites funéraires liés aux cultes des eaux et chtoniens au cours de la protohistoire 

Le ruisseau souterrain de la Fontanguillère ( fontaine aux anguilles ) est considéré comme la plus longue percée hydrogéologique pénétrable du Périgord. Une nécropole, datant de l'âge du bronze, y a été découverte au XIXème siècle sur 600 mètres le long du ruisseau.

La frairie qui a lieu tous les 15 Aout , avec une procession jusqu'à la galerie d'entrée de la grotte, perpétue en quelque sorte ces lointains rites religieux. Moins religieux par contre sont les concours de pêche et courses aux ânes, qui semblaient davantage justifier l'affluence de toute cette foule endimanchée...Ce souterrain relie le chateau de Bridoire 

 

Le château médiéval a vu sa construction s'échelonner

du xiie au xixe siècle. Un oppidum romain dut être à l'origine du

château actuel. Cet oppidum devait protéger le franchissement du cours d'eau par une voie romaine, dite via Rubana, qui

reliait Cadouin à Gardonne. Par la suite, un château fut construit dès avant le xiie siècle. Les faces nord, sud et ouest étaient protégées par l'à pic du rocher. À l'est, un fossé le séparait du plateau, franchi par un pont-levis. Une saillie crénelée de la muraille formait une sorte de châtelet. Au xvie siècle, le pont-levis a été remplacé par un pont de pierre d'une arche. Le châtelet ouvre sur une cour intérieure fermée d'une muraille portant chemin de ronde. Au sud se trouvent les communs, entre le châtelet et la tour d'angle carrée. Le château est composé de deux corps de logis en retour d'équerre. Quatre tours rondes à mâchicoulis cantonnent leurs extrémités. Chacune d'elles est pourvue d'une petite tourelle d'escalier, en encorbellement ou partant du pied. Une cinquième grosse tour carrée prolonge les communs et ferme la cour. Dans la cour se trouve un puits avec superstructure en fer. De l'autre côté de la voie, unpigeonnier carré, à pans de bois, est construit sur neuf piles rondes en pierre.

Durant la guerre de Cent Ans, c'était un repaire de pillards. Lors des guerres de religion, la place tomba aux mains des Protestants en 1560, et fut presque entièrement détruite par Monluc en 1568. Le château fut reconstruit sous Henri IV qui vint à Bridoire, mais fut à nouveau assiégé et démantelé sur les ordres du duc d'Épernon, en 1649. Il fut à nouveau restauré par la suite. Il devient, en 1806, par mariage propriété de la famille de Foucauld jusqu'en 1939. Le Père de Foucauld y résida par deux fois, en 1911 et en 1913.

Rouffignac faisait partie de la châtellenie  de  Puyguilhem au  XII siècle

 

puis de la seigneurie de Flaugeac. Elle était comprise dans la 

 

juridiction de Montcuq, châtellenie de Bergerac. En 1620, elle

 

releva plus tard des seigneurs de Monbazillac et de Bridoire. Enfin,

 

elle fut aussi sous la dépendance de la seigneurie de

Flaugeac.

 

A quelques kilomètres du bourg, au hameau de Lestignac, se trouve une église alternant roman et gothique du 12 siècle . Le clocher mur défensif comporte des réemplois romans. Le portail gothique flamboyant est du XVIe siècle est dedie a la vierge marie . A l'intérieur de l'édifice, on peut apercevoir un bel autel du XVIIe siècle en bois sculpté. 
Le hameau de Lestignac, au sein de la commune de Sigoules, garde son église au plan assez simple, mais souvent remaniée.

Ainsi, l’église est construite à l’époque romane, à la fin du XIIe siècle, puis modifiée à l’époque gothique, à la fin du XIII e siècle.

Composé d’une nef rectangulaire, suivi d’un choeur à chevet plat, l’édifice est surmonté d’un clocher barlong, dont le sommet est couronné d’un toit à quatre pentes. Ce dernier se situe sur la façade occidentale, elle-même appuyée par deux contreforts d’angle.

Le portail qui s’ouvre dans la façade occidentale est en arc brisé de style gothique flamboyant à quatre voussures retombant sur des piédroits moulurés. On accède à la chambre de cloche par un escalier à vis. A la fin du XVIIe siècle est installé dans l’église un retable en bois.

Aux XIXe et XXe siècles, l’église fait l’objet de restaurations ; le plafond est refait en 1960 et la toiture en 1985, inscrite aux Monuments historiques puis patrimoine historique en 1988 suite au tracé européen du chemin de Compostelle

 

 

Description historique

 

La légende selon laquelle l'apôtre Jacques le Majeur prêcha l'Evangile en Espagne remonte au 7ème siècle. Dans le "Bréviaire des Apôtres", saint Jérôme affirme que les apôtres ont été enterrés sur les lieux même où ils avaient prêché et que donc le corps de saint Jacques aurait été transporté de Jérusalem où, si l'on en croit les "Actes des Apôtres", il aurait été martyrisé sur 1 'ordre d'Hérode Agrippa, jusqu'à sa dernière demeure en Espagne.

Ce n'est qu'au 9ème siècle que la tombe de l'apôtre fut identifiée à Compostelle. La fin .du Sème siècle vit la consolidation du Royaume Chrétien de Galice et Asturies au nord de l'Espagne qui avec l'aide de Charlemagne servit de base à la Reconquête de la Péninsule sur la domination des Musulmans, processus qui ne sera pas terminé avant 1492. L'apôtre avait été choisi comme Saint Patron par ce royaume chrétien et dès les premières années du 9ème siècle, pendant le règne d'Alfonse II, sa tombe fut découverte dans un petit lieu de culte par l'ermite Pelayo y Todemiro, archevêque du diocèse le plus occidental du Royaume.

La renommée de la tombe de Saint-Jacques, protecteur de la chrétienté contre les menaces de l'Islam, se propagea rapidement à travers toute l'Europe occidentale, sa tombe devint un lieu de pélerinage comparable à Jérusalem ou à Rome. Au début du 10ème siècle, les pélerins venaient en Espagne par les routes de France en traversant Tours, Limoges, et le Puy. Des équipements destinés à leur bien-être spirituel et physique furent édifiés sur ce qui devait progressivement devenir 1' itinéraire privilégié tandis qu'à Compostelle même, une magnifique basilique pour héberger les reliques de 1' apôtre ainsi que d'autres bâtiments dont des églises, des chapelles, des hôpitaux furent construits. C'est au 12ème siècle que le pélerinage de Saint Jacques connut son plus grand rayonnement avec des pélerins en provenance de toute l'Europe occidentale. En 1139, le premier guide de la Route de Compostelle apparut sous la forme du Livre V du Codex de Calixte, attribué au pape Calixte II - bien qu'il ait probablement été l'oeuvre du pélerin Aymeric Picaud ; il décrit son tracé exact depuis Roncevaux jusqu'à Compostelle et précise les installations et équipements à la disposition des pélerins. Ces structures, allant de l'humble chapelle et du petit hôpital à de splendides cathédrales, présentent tous les aspects de l'évolution de l'art et de l'architecture depuis le roman jusqu'au baroque et au-delà et montrent les liens étroits existant entre la foi et la culture au moyen âge. Cette route devenant l'itinéraire du pélerinage se transforma en un axe commercial important qui aboutit à la prospérité de plusieurs villes qu'elle traversait.

Depuis cette époque la popularité du pélerinage à Saint Jacques- de-Compostelle n'a jamais disparu cependant, ces derniers siècles, elle a connu un léger ralentissement. Depuis que la Route du pélerinage a été déclaré Premier Itinéraire Culturel Européen par le Conseil de l'Europe en 1987, elle a retrouvé le rôle spirituel qu'elle a joué au moyen âge et chaque année, des milliers de pélerins l'empruntent à pieds ou à bicyclette.

L'Alchimie


 

L'Alchimie


 

La seconde discipline occulte qui s'inspira très nettement de la symbolique du Chemin est l'Alchimie. De nombreux textes ésotériques écrits par des maîtres aujourd'hui oubliés font référence à des voyages initiatiques vers Compostelle en empruntant le chemin mythique (cf Nicolas Flamel), même si bien souvent le voyage est resté symbolique et n'a été utilisé que comme métaphore des enseignements de cette discipline.

Même si les routes modernes se sont diversifiées, il n'existait traditionnellement que deux chemins principaux, celui du Nord (qui longe la côte du Golfe de Gascogne) et le chemin français ("camino francés"), l'un maritime et l'autre terrestre, qui coïncident avec les deux Voies humide et sèche de l'Alchimie. Habituellement, les pèlerins empruntaient la voie terrestre à l'aller, et la voie maritime au retour. Car il ne faut pas oublier que le pèlerinage était un voyage d'aller et de retour, tout comme dans l'Alchimie : à l'aller, le pèlerin espère obtenir quelque chose ; au retour, il tente de faire fructifier ce bien si précieux, représenté sur les anciennes illustrations par une étoile dessinée sur le front, symbole d'intelligence et d'esprit.

En empruntant le Chemin vers Compostelle, l'alchimiste quitte le confort de sa demeure et part à l'aventure, s'exposant à de multiples dangers et périples : la mort le guette sans cesse à chaque étape du Chemin. Il garde ainsi en mémoire les enseignements de la voie brèveIl part alors sur les routes qui travèrsent la France puis, après avoir passé les Pyrénées, il va fouler les terres d'Espagne en s'engageant sur le "camino francés". Là, il va se familiariser avec l'enseignement de la voie sechei, la voie de la génération et de la maîtrise. L'arrivée à Compostelle marquera la fin de cette apprentissage. Puis l'alchimiste reprendra sa route en suivant le chemin du Nord qui longe la côte cantabrique et s'initiera aux mystères de la voie humide, la voie du changement et de la compréhension.

Sur la voie de Vezelay qui est la 3eme route qui symbolise la trinité. Le chemin de Compostelle va croiser les 3 Périgords le vert la pierre philosophale dans le nord du département;Puis il va croiser les deux Périgords le Blanc et le noir ,,,Le chemin coupe et délimite le blanc du noir et nous sommes dans la limite entre cette dualité du bien et du mal entre Perigueux et Bergerac ,,,, Eymet signifie " la frontière au delà" qui fut fonde par:

Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse et frère de Saint Louis, avait détecté cette qualité, lorsqu'il décida de fonder en 1270 une bastide en ce lieu. Ce passage obligé devenait ainsi au XIIIe siècle un verrou entre les territoires français et anglais.

Eymet est une étape sur la via Lemovicensis, chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

La Kabbale

Il est important de garder en mémoire le but premier du pèlerinage vers Compostelle, c'est à dire un pèlerinage chrétien vers la tombe de Saint-Jaques le Majeur. Il est donc indéniable que la première Science Occulte qui fut à l'origine du Chemin est la Kabbale.

Revenons tout d'abord plus en détail sur l'Apôtre lui-même. Jacques le Majeur fut l'un des plus proches disciples de Jésus et il était l'un des trois apôtres priviligiés (avec Pierre et Jean) qui suivirent les enseignements du Christ. Il apparaît comme un homme au caractère véhément, passionné, impulsif, ce qui lui vaudra de fortes réprimandes de la part du Christ et son surnom de Boanergès("fils du tonnerre"). Mais il est aussi présenté comme quelqu'un de persévérant, généreux, à l'esprit brillant et fécond. Cette description  nous fait penser à un Nephilim du Feu, sûrement un Djinn, Pyrim Colérique Chaud.

Nous ne savons rien sur les incarnations passées de ce Nephilim. Cependant, en ce qui concerne l'incarnation à Jérusalem au Ier siècle, plusieurs hypothèses ont été avancées sur ses activités. Ainsi, il été probablement membre de l'Arcane 0 - le Mat - et aurait participé activement au Projet Jésus. A cette époque, Jacques aurait eu des attaches avec le mouvement zélote (mouvement aux origines obscures qui rassemblait les hébreux partisans d'une action directe et immédiate contre l'occupant romain et ses complices), et il semblerait qu'il fut d'abord disciple de Jean le Baptiste avant de suivre Jésus. En tant qu'apôtre, il fut le témoin privilégié de la passion du Christ, de sa résurrection et de son ascension. Il partagea ainsi le dernier repas du Christ, lorsque celui ci rompit avec ses disciples le pain "qui était son corps". Jacques fut peut-être le disciple qui tira son épée au moment de l'arrestation de Jésus. Ayant suivi les enseignements secrets du Christ, Jacques fut probablement l'un des pionniers de la Kabbale, suivant les traces de son Maître dans l'ascension de l'Arbre de Vie.


 

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