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  le blog labrousse.erick par : ERICK

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Droit et Devoir de Mémoire deuxième guerre mondiale 1940 1945 LUTTER CONTRE LA RÉHABILITATION DE VICHY OU DE SON administration


Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu

Publié le 28 Août 2013, 17:41pm

Catégories : #chemin de compostelle, #templier, #histoire, #politique

Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
Un architecte modifie un clocher du 12 et se retrouve appele devant Dieu
eglise-sadillac-24-6.JPGeglise-de-sadillac-24.JPGeglises-de-sadillac-24-3.JPGclocher de Saillac 24 
 

Le passage du chemin de Compostelle se situe a 9km ....

Sadillac

 

L’église Sainte-Anne de Sadillac est une ancienne abbatiale de petite taille, datant du XIIe siècle. On remarque son clocher-mur, de forme rectangulaire, qui comporte trois baies campanaires disposées sur une seule ligne.

Du XIIIe siècle, elle conserve un chœur de style romano-byzantin fleuri, orné de groupes de colonnes à faisceau. Les unes sont carrées, les autres rondes, couronnées de chapiteaux historiés sculptés de poissons et d'un coq (symboles des premiers chrétiens) et d’animaux fantastiques.

 

Deux livres préfigurent le Christ et sa Passion sous la forme du Poisson : le livre de Tobie et le Livre du prophète Jonas (dans l'Ancien Testament) : Le « Signe de Jonas ». Il est aussi fait allusion au poisson abondant comme signe de vie abondante dans le prophète Ezéchiel.

 

Le poisson est ensuite un symbole important du Nouveau Testament au même titre que le pêcheur : multiplication des pains et des poissons, pêche miraculeuse, poisson pêché par Pierre dans lequel il trouve un statère, poisson grillé de la résurrection (Jn 20).

C’est le repas au poisson du début du sabbat dont le sens eschatologique est clair qui explique la diffusion du symbole. De nombreux textes soulignent cette dimension eschatologique, en particulier 2 Bar 29,4 ; 4 Esd 6,52. Le choix du poisson pour le repas qui ouvre le sabbat s’explique par son caractère messianique et eschatologique. Selon la tradition juive, Dieu servira aux justes Léviathan comme nourriture à la fin des temps. Le poisson du sabbat préfigure ce repas kasher, car ce poisson a des écailles et des nageoires.

Pour la multiplication des pains pour nourrir la foule qui a faim (par exemple en saint Mc 6, 35 à 44) il est question des cinq pains et des deux poissons qui ont servi pour cette multiplication.

Le passage de saint Mt 16,4 voit dans l’épisode de Jonas qui a passé trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson le symbole du Christ qui est demeuré trois jours dans le sein de la terre. La patristique développera cette symbolique.

Peut-être une autre hypothèse permet-elle d’enrichir la polyvalence du symbole du poisson. Dans la généalogie de l’évangile de Matthieu, l’auteur divise les générations en trois groupes de quatorze. L’explication habituelle consiste à faire appel à la valeur numérique du mot David dont la valeur numérique est quatorze. L’histoire tend ainsi vers Jésus, le fils de David. Une autre explication se base sur le fait que la quatorzième lettre de l’alphabet hébreu est la lettre Nun (poisson). Jésus est ainsi le nouveau Josué qui fait entrer le peuple dans la terre promise.

Lorsque l’évangile de Jean souligne que Jésus préparait le poisson (opsarion) pour les disciples qui venaient de prendre les poissons (ichtus), il veut montrer que Jésus est le nouveau Josué, fils de Nun.

« Il monte dans la barque de Pierre. C’est la barque qui selon Matthieu est agitée et qui selon Luc est remplie de poissons. Tu reconnaîtras ainsi à la fois les débuts agités de l’Église et l'Église en plein essor dans la suite, car les poissons représentent ceux qui sont en pleine vie. » (Ambroise, Traité sur l’Évangile de Luc 4,64).

Voici quelques arguments, parmi d’autres, qui vous feront comprendre pourquoi le poisson est le symbole des chrétiens. Mais n'oublions pas que le signe le plus important des chrétiens est la Croix puisque le Christ a été crucifié. C'est le signe que nous faisons au début d'une prière, lorsque nous entrons dans une église et au début et à la fin de la messe.

Le signe est toujours moins que ce qu'il représente alors que le symbole renvoie toujours à un contenu plus vaste, que son sens immédiat n’est pas toujours évident.

 

Le poisson, un symbole majeur du christianisme primitif

Après sa Résurrection, Jésus, sur les bords du lac de Tibériade, prépare un repas pour les disciples. Sur un feu de braise, il leur apprête du poisson. Déjà lors des multiplications des pains, il avait fait distribuer du poisson aux foules affamées. Pour désigner ces poissons, l’évangile de Jean emploie le mot opsarion, tandis que pour les cent cinquante trois gros poissons de la pêche miraculeuse il a recours au terme ichtys. C’est ce dernier terme qui sera exploité par la tradition chrétienne. L’hébreu connaît également deux mots pour désigner le poisson : nun et dag. Très tôt le poisson deviendra un symbole majeur du christianisme primitif. Dans la basilique byzantine de Bethléem, une mosaïque de la période constantinienne porte l’inscription grecque Ichtys(poisson). De nombreuses lampes à huile byzantines sont décorées avec le symbole du poisson.

Lampe au poisson

 

 

Poisson-Christ

C’est le texte de Tertullien qui vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on explique le symbole : « Nous autres, petits poissons, comme notre Poisson, le Christ-Jésus, nous naissons dans l’eau et nous ne sommes sauvés qu’en demeurant dans l’eau» (De Baptismo 1) . Les inscriptions d’Aberkios provenant de Hiérapolis en Asie Mineure et celle de Pectorios trouvée à Autun, sans faire explicitement l’équivalence Poisson-Christ, la supposent et témoignent de la diffusion rapide du symbole. Ce n’est pas étonnant que les Pères de l’Église s’attardent à expliquer le symbole du poisson. Origène, dans son Homélie 13,10 sur l’évangile de Matthieu, l’exploite. Enfin l’acrostiche fameux des Oracles sibyllins 8, 217-250 est demeuré célèbre : les lettres du mot Ichtys forment les initiales de la phrase « Jésus-Christ fils de Dieu Sauveur » et supposent l’identification du Christ au poisson sans l’expliquer.

 

Le poisson à la fois dans la culture biblique (juive) et dans la culture grecque avait par essence, un symbole extrêmement positif :

  • Dans la culture juive biblique, l'eau (quand elle est paisible) évoque la bénédiction de Dieu, comme cette eau qui fait fleurir le désert, et calme notre soif. Le poisson est l'image même de la créature qui vit tout entièrement plongée dans l'eau, c'est ainsi une image du croyant qui vit tout entier plongé dans la bénédiction de Dieu bien qu’exerçant ses fonctions d’Ambassadeur de Dieu en Christ sur terre. C'est ainsi une bonne image du Christ, d'abord, ou plus modestement du croyant fidèle. D'autant plus que le poisson a la réputation de grandir tout au long de sa vie et de garder toujours les yeux ouverts. Ces deux belles qualités pour un croyant symbolisent tant la croissance spirituelle que la vigilance ou le discernement.

  • Dans la culture grecque, le dauphin (que l'on prenait pour un poisson) était l'image du sauveur, puisqu'il arrivait que des dauphins sauvent des naufragés en les portants, jusqu'à la rive.

  • Christ en appelant ses disciples dit qu’il fera d’eux des pécheurs d’homme. Le poisson peut dont assimiler également le pêcheur repentant qui a été arraché du monde de la perdition par la prédication de l’Evangile du royaume.

  • Le poisson vit dans l’eau du fleuve ou d’une rivière. L’eau dans cet aspect symbolise le monde. Le poisson devient ce pécheur perdu qui est sauvé de la perdition pour sa sécurisation en Christ

  • Judéo-Christianisme

    Dans la bible, le coq est le plus intelligent des animaux (Job, 38). Dans la religion chrétienne, il incarne le Christ annonçant le jour nouveau de la foi [11]. Le coq étant le Précurseur du Christ-Soleil, il est aussi un symbole de Jean le Baptiste, fêté au solstice d’été. On peut retrouver ce rapprochement dans le folklore européen. Chez les Slaves, le jour de la Saint-Jean d’été, pour connaitre l’avenir, les jeunes filles placent un grain d’avoine à l’intérieur d’un cercle et lâchent ensuite un coq. Celle dont le grain est picoré en premier se verra mariée dans l’année [12].

    Au dire de Pierre de Beauvais, le basilic (voir ce mot) naîtrait d’un œuf de coq et non de poule. De même, les œufs de Pâques appelés cocognes étaient censés avoir été pondus par un coq.

    L’Abraxas était un symbole des gnostiques du IIe siècle utilisé par l’école d’Alexandrie. Il s’agit d’une chimère à tête de coq, au corps humain et aux jambes serpentiformes. Il brandit un fouet d’une main, et un bouclier de l’autre, gravé des lettres IAΩ : I pour Iesous, suivit de l’alpha et de l’oméga [13].

 

 

Commune rurale d’une superficie de 563 hectares, Sadillac se situe à environ 13 km d’Eymet et 17 km de Bergerac et compte 109 habitants (population officielle au 1er janvier 2014).

Historique de la commune : le village a été crée en avril 1079. On peut penser cependant que le village existait à l’époque gallo-romaine (vestige d’une villa).

Patrimoine architectural : Église Sainte-Anne (classée Monument Historique en 1957), rénovée au cours des années 1995, 1996, 1997 ainsi que la place en 1999. Les deux fontaines notables datant du XIII ou XIVème siècle. Le château de Sadillac datant du XIIème Siècle. Le  Moulin de Citole datant de 1765 à restaurer.

 
 
sadillac 24 6
LABROUSSE - ERICK
49 RUE du Comdt CHARCOT
Résidence NIPHIPOLIS
33200 BORDEAUX- CAUDERAN
TEL:05/57/22/D0/37.
 
 
 
 
Président Régional Contre
Heure d'Eté. en Europe.
membre des Amis de la Terre BORDEAUX le 05/01/97
Membre de la LICRA.
Membre Ami de l'A,N,A.C.R
Membre du Centre National d'Études
de la Résistance:EDMOND MICHELET
 
 
 
Monsieur le directeur de la DRAC
 
j'ai li honneur de vous écrire afin de signaler une ignominie Architecturale en DORDOGNE.. La réfection de l’église de SADILLAC(24) semble une dès plus farfelue pour un édifice du XII siècles appartenant jadis au prieuré de Moissac (82)
 
Cette église possédait un clocher Triangulaire avec deux fenêtres et un renfort métallique sur le Haut identique au clocher de FLAUGEAC en DORDOGNE étant: du XII siècles après rénovation par les M.H. en 1867 environ.
 
Tous les clochers BARLONGS sont formés par seulement deux fenêtres autour de SIGOULES (24) sur le Chemin de Compostelle
.Ces deux fenêtres étaient imposées par la « Règle  de 1 ‘Ordre du Temple » faite par Saint Bernard. Ce dernier est venu à Bergerac en 1147
 
S. 0.T.R.A.C.0. n'était point présente à BERGEPAC à l'époque. C'est dommage Les responsables des Monuments Historiques ne semblent pas la Hauteur face à l'aspect important du site qu’ils ont eu sous
les yeux
 
- Trois questions se posent:
 
1) la société ayant établie cette réfection est elle le homologuée par les Monument:s Historiques et la Chambre des Métiers ?!
 
2 ) Est-ce que le Fichier les Occupations des Sols. il été modifié pour la transformation du Clocher. Loi L.123.l et suivants R.123.l suivants et L'Article 10 Personne n est au dessus de la Constitution. Mais c’est bien le cas en violant ces lois. Les Articles 2 et 34 sont bafoués par cette méthode.
 
3°)A- t- on respecté les courants telluriques et magnétiques sur
cette nouvelle construction et la solidité face à point foudre a- t- elle été étudiée pour sa nouvelle structure .Ceci peut entrainer dans ce principe l’Article 223.1 du Code Pénal.
 
Dans l'attente de votre réponse et votre action afin de ±établir le
droit.
 
Daignez agréer, Monsieur le directeur de la DRAC,l'expression de mon profond
respect et de ma considération la plus sincère.
 
 
 
 
 L’église Saint Martin de Coulaures a été édifiée au XIème siècle. Malgré des remaniements majeurs au cours du temps, cet édifice religieux a conservé de nombreux témoins de son évolution architecturale. Le clocher barlong ainsi que la nef constituent la structure médiévale de cet édifice. Fortifiée, comme nombre d’églises du Périgord, dans le but de servir de refuge à la population en cas d’attaques ennemies, son affectation militaire trouvera principalement sa légitimité au cours de la guerre de Cent Ans. Cette fonction défensive étant abandonnée au milieu du XVème siècle, l’église Saint Martin retrouve pleinement sa vocation principale, s’enrichit de deux chapelles et d’un réaménagement intérieur aussi bien au niveau de sa structure que de son mobilier.
Le programme général de rénovation et de valorisation, engagé ces dernières années par la réfection de la couverture et des maçonneries de la nef, se poursuit aujourd’hui pour l’abside, la façade ouest ainsi que le clocher de l’église. Les travaux prévus concernent essentiellement les façades et la toiture des parties de l’édifice citées précédemment.
Par cette souscription, vous pouvez apporter votre soutien à la réalisation de ces deux dernières tranches de l’opération de conservation et de mise en valeur de l’église Saint Martin de Coulaures.
 
L'architecte des bâtiments de France y trouvera la Mort en tombant de la voute et avec le Maire,,,,,,,,Il sera appelé devant dieu suite a son entêtement a vouloir modifier un clocher d'une église du 12 siècle qui contient un coq
le coq symbolise Le coq, animal familier qui sait se faire entendre, a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu'on prête à ces animaux, qualifiés de solaire, sont en effet innombrables. Porte-bonheur, prophète guérisseur, le coq incarne souvent le courage, l'intelligence, et on l'associe volontiers à la résurrection. Le coq, symbole solaire que nous retrouvons dans nos cabinets de réflexion, emblème de vigilance et d’éveil, annonce l’avènement de la lumière initiatique ; symbole de la lumière naissante, il est un attribut particulier d’Apollon, le héros du jour qui naît.
Socrate rappelle à Criton, avant de mourir, de sacrifier un coq à Asclépios ; sans doute faut-il voir là un rôle de psychopompe attribué au coq : il allait annoncer dans l’autre monde l’âme du défunt et l’y conduire ; elle ouvrirait alors les yeux à une autre lumière, ce qui équivalait à une nouvelle naissance.
Le coq est bien sûr en bonne place dans l’héraldique napoléonienne. On le rencontre accompagné d’un livre ouvert, d’un serpent, tourné vers le soleil ou, comme ici, une étoile
L’estime que les Anciens faisaient du coq pour sa vigilance, son courage, son ardeur, les inclinait à voir en lui un oiseau protecteur. À tous les mérites de l’oiseau s’ajoutaient le rôle joué dans le reniement de Saint Pierre et la coïncidence entre le chant matinal du coq et l’he...ure matinale de la Résurrection; …ce chant devenait peu à peu inséparable de l’idée de vigilance et de prière.

Sur les lampes, fresques, sarcophages, partout, le coq faisait son chemin, jusqu’au jour où, d’un coup d’aile, il se percha sur un premier clocher. Où et quand? C’est au IXe siècle que nous l’y rencontrons.

En 820, l’évêque fit fondre un coq de bronze et le plaça au faîte du clocher de son église. Depuis, la coutume s’est répandue un peu partout, même au Canada, car qui, parmi nous, n’a pas vu un coq girouetter sur le sommet d’un clocher d’église? » (Extrait de On veut savoir de Léon Trépanier).


Le coq est un « oiseau qui rappelle le reniement de Saint Pierre selon la prédiction du Christ : « Avant que le coq chante deux fois (sans doute à minuit et trois heures du matin), tu m’auras renié trois fois. » (Marc, 14). « Dans l’art chrétien, il est l’emblème de Saint Pierre : symbole de la résurrection du Christ, de la vigilance chrétienne, des prédicateurs. » (Extrait du Dictionnaire de culture religieuse et catéchistique, par le chanoine L.-E. Marcel).



« Le coq posé au-dessus de l’église désigne les prédicateurs qui prêchent distinctement. Il vigile dans la nuit profonde, par son chant il divise les heures; il annonce l’approche du jour. La tige de fer où se tient le coq représente la parole droite du prédicateur. » (Extrait du Rational de Durand de Mende). « Il indique l’adhésion à la foi chrétienne. » (Extrait de Signes des vents, de Pierre Crépe
 
 
au clocher-de-Saillac-24.JPG
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